Le week-end prolongĂ© et le festival des Nuits Sonores nous oblige Ă modifier un peu notre traditionnelle “Petite Musique du Dimanche Soir”. Du coup c’est lundi et c’est pas de la petite musique…
Une dernière parranthèse sur le festival des Nuits Sonores pour essayer d’en tirer un premier bilan :
Un excellent millĂ©sime que cette 6eme Ă©dition. Le retour des beaux jours qui coĂŻncidaient avec le dĂ©but des festivitĂ©s n’est surement pas Ă©tranger Ă l’ambiance estival et festive qui accompagnaient chaque Ă©vĂ©nements. (more…)
Finalement le week-end a pas Ă©tĂ© si mauvais d’un point de vu mĂ©tĂ©o.
Contrairement Ă ce qu’annonçait l’ami Fino dans l’article prĂ©cĂ©dent, monsieur soleil a bien voulu pointer son nez, pour le bonheur de tous (oui parce que le retour du printemps, il commence un peu Ă se faire attendre !) J’ai mĂŞme pris un cafĂ© en terrasse en dĂ©but d’après-midi !
Pour finir le week-end en beauté si on écoutait un peu de musique ?
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Après avoir passer un week-end sous le signe de la fĂŞte, du champagne et de la glande, quoi de tel qu’un bon petit morceau de MGMT pour accompagner la bonne humeur ambiante qui semble gagner les rues avec le retour des beaux jours.
MGMT, c’est de la pop, c’est du 70’s, du 80’s et du 90’s mĂ©langĂ© Ă une inventivitĂ© musicale qu’on aurait pu croire perdue dans les mĂ©andres de l’uniformitĂ©. (more…)
Pour clore cette semaine un peu light, voici une divagation et une petite musique tous les deux prennant leur source en Savoie…

Respirer l’air ambiant. Regarder la montagne omniprĂ©sente. Ressentir le froid de la neige Ă travers les gants. Regarder ma board comme le prolongement naturel de mes jambes.
Respirer un grand coup. Lever mon postĂ©rieur. Fixer la limite entre la neige et le vie. Ramasser ma testostĂ©rone. M’Ă©lancer.
Respirer plus vite. Aller plus vite. Ne pas rĂ©flĂ©chir Ă ce qui pourrait se passer. Ne pas rĂ©flĂ©chir du tout. Chasser les pensĂ©es parasites. Patcher sur mon cerveau “A force d’avoir peur qu’il t’arrive quelque chose, il ne va jamais rien t’arriver”.
Ne plus respirer. S’envoler. Voler. A l’instant oĂą je m’Ă©loigne du sol, me rapprocher de ce que suit vraiment : nature, adrĂ©naline et gout du risque. A quelques mètres du sol, prendre conscience. Prendre conscience non pas d’ĂŞtre en vie, mais d’appartenir Ă un sorte de tout et d’avoir l’impression que tous les Ă©lĂ©ments se sont mis en place pour ce moment unique et pourtant ordinaire. Prendre conscience de ne pas ĂŞtre seulement le mec brun sur une planche en bois Ă©voluĂ©e, mais d’ĂŞtre aussi la montagne, la foret en contre bas, la vallĂ©e, la planète, l’Univers.
Respirer. Prendre conscience, Ă cet instant prĂ©cis, que j’existe.

Alors que la Amy Winehouse qui sommeille en nous est en deuil en apprenant que le marchĂ© de Camden Town est partie en fumĂ©e hier, quoi de mieux qu’une petite chanson de l’icĂ´ne anglaise pour boucler le week-end et laisser les cendres du quartier le plus vivant de Londres, son vĂ©ritable coeur battant, s’envoler loin des marginaux, des punks et des branchĂ©s…