
Voici le tout premier article de la rubrique Tourisme Ă Lyon de ce blog, celle-ci s’adresse avant tout aux personnes de passage dans la ville.
Ils existent de nombreux sites web qui pourront vous aider Ă organiser votre sĂ©jour et Ă programmer la visite des lieux emblĂ©matiques de la Capitale des Gaules, nous avons dons dĂ©cidĂ© de prendre le contre-pied et de vous prĂ©senter les pièges Ă touristes ou les lieux un peu trop convenus pourtant dĂ©cris comme “incontournables” dans la plus part des guides.
Les lyonnais qui lisent ce blog sont bien sur invités à contester ou compléter la liste dans les commentaires.
Les bouchons de la rue Mercière.
La rue de la faim Ă Lyon oĂą les bouchons (petits restaurants traditionnels s Lyon) se suivent en prĂ©sentant des menus, certes bon marchĂ© mais oĂą la qualitĂ© n’est pas souvent au rendez-vous.
A remplacer par : les rues avoisinantes regorgent de restaurants sympathiques. Ne bĂ©nĂ©ficiant pas de l’affluence de la rue Mercière, les restaurateurs sont obligĂ©s de proposer qualitĂ© et prix attractifs. La rue des Marronniers, la 2e rue de la faim de Lyon peut Ă©ventuellement servir d’alternative, la qualitĂ© et la variĂ©tĂ© des Ă©tablissements sont au dessus de sa grande soeur mais ca reste très touristique.
Le Musée Gallo-Romain
Capital des Gaules rime avec ruines millĂ©naires. Si la visite des deux amphithéâtre de la Colline de Fourvière vaut le dĂ©placement, la visite du MusĂ©e pourrait vous faire perdre un temps prĂ©cieux. Non pas que les objets exposĂ©s sont sans intĂ©rĂŞt, mais la quantitĂ© de reliques trouvĂ©es dans le quartier sont tellement nombreuses qu’on en a rapidement la tĂŞte qui tourne et qu’on dĂ©ambule un peu hagard dans les interminables salles du MusĂ©e. Trop d’antiquitĂ©s, tue l’AntiquitĂ© !
A remplacer par : Dans le style “pĂ©riode de l’histoire” nous prĂ©fĂ©rons le MusĂ©e de la RĂ©sistance et de la DĂ©portation. Lyon fut aussi Capitale de la RĂ©sistance pendant l’occupation allemande. Le musĂ©e retrace cette sombre pĂ©riode grâce Ă d’habiles reconstitutions et vous plonge dans l’ambiance de ce milieu de siècle. En en ressort beaucoup plus bouleversĂ© que devant un vieux vase deux fois millĂ©naire.
La rue St Jean
Artère principale du Vieux Lyon, quartier Renaissance de la ville, la rue St Jean est toujours remplie de touristes, de restaurants à touristes et de boutiques pour touristes.
A remplacer par :
Les rues avoisinantes (Rue du Boeuf) ou le quartier St Georges, beaucoup plus calmes, sont idĂ©als pour s’imaginer 600 ans en arrière. Comme dans la rue St Jean, n’hĂ©sitez pas Ă pousser les portes (quitte Ă appuyer sur les boutons des interphones) pour dĂ©couvrir les somptueuses cours intĂ©rieures que cachent les façades.
La rue de la République
La grande avenue haussmannienne et commerçante de Lyon. La rue de la RĂ©, comme on l’appelle ici, ne prĂ©sente guère d’interet en terme de shopping. La plus part des enseignes sont des chaĂ®nes que l’on trouve partout ailleurs (Zara, H&M, Etam, Jenifer, Jules,…)
A remplacer par : Les rues avoisinantes, encore une fois ! Les rues Herriot et de Brest, parallèles, offrent quelques bonnes surprises, mais ne nĂ©gliger surtout pas les petites rues perpendiculaires ou l’on trouve plein de petites boutiques sympathiques (ainsi que des sex shop…).
Le Centre Commercial de la Part-Dieu
Ce temple de la consommation qui postule au titre de plus grand centre commercial d’Europe remporte au la main la compĂ©tition en terme de visiteurs journaliers. A Ă©viter donc, surtout le samedi, sauf si vous souhaitez connaĂ®tre ce que peut ressentir une simple au fourmi au milieu d’une fourmilière de dizaine de milliers d’individus.
A remplacer par : Quitte à faire du shopping à Lyon. Pourquoi ne pas acheter du Made in Lyon ? Le Village des créateurs situé passage Thiaffait dans le 1er arrondissement fait office de pépinière de jeunes entreprises de la mode. On y retrouve une dizaine de boutiques, qui propose des créations à des prix qui restent abordable. Notre coup de coeur va à Méchant Vinyles, qui propose des stickers muraux originaux prêt à réveiller la Valérie Damidot qui sommeille en chacun.