Un peu trop la flemme de faire un article plus long, et la facilité en sortant un petit Syd Matters, un des meilleurs song writter français, pour clore en musique le week-end.
Pluie, soleil, mode, tartare de thon, bagels et glace melon lavande pourrait résumer ces deux jours. Un week-end simple, rempli mais reposant. Etre avec les gens qu’on apprécie, prendre ce que la vie a à nous donner, rêver, écouter le ronron du chat…et se dire comme lui que, finalement, tout va bien.
Allez ! Musique Maestro ! Si avec une chanson pareille vous dormez pas bien…
Bonne semaine à tous…
Le week-end prolongé et le festival des Nuits Sonores nous oblige à modifier un peu notre traditionnelle “Petite Musique du Dimanche Soir”. Du coup c’est lundi et c’est pas de la petite musique…
Une dernière parranthèse sur le festival des Nuits Sonores pour essayer d’en tirer un premier bilan :
Un excellent millésime que cette 6eme édition. Le retour des beaux jours qui coïncidaient avec le début des festivités n’est surement pas étranger à l’ambiance estival et festive qui accompagnaient chaque événements. (more…)
Finalement le week-end a pas été si mauvais d’un point de vu météo.
Contrairement à ce qu’annonçait l’ami Fino dans l’article précédent, monsieur soleil a bien voulu pointer son nez, pour le bonheur de tous (oui parce que le retour du printemps, il commence un peu à se faire attendre !) J’ai même pris un café en terrasse en début d’après-midi !
Pour finir le week-end en beauté si on écoutait un peu de musique ?
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Après avoir passer un week-end sous le signe de la fête, du champagne et de la glande, quoi de tel qu’un bon petit morceau de MGMT pour accompagner la bonne humeur ambiante qui semble gagner les rues avec le retour des beaux jours.
MGMT, c’est de la pop, c’est du 70’s, du 80’s et du 90’s mélangé à une inventivité musicale qu’on aurait pu croire perdue dans les méandres de l’uniformité. (more…)
Pour clore cette semaine un peu light, voici une divagation et une petite musique tous les deux prennant leur source en Savoie…

Respirer l’air ambiant. Regarder la montagne omniprésente. Ressentir le froid de la neige à travers les gants. Regarder ma board comme le prolongement naturel de mes jambes.
Respirer un grand coup. Lever mon postérieur. Fixer la limite entre la neige et le vie. Ramasser ma testostérone. M’élancer.
Respirer plus vite. Aller plus vite. Ne pas réfléchir à ce qui pourrait se passer. Ne pas réfléchir du tout. Chasser les pensées parasites. Patcher sur mon cerveau “A force d’avoir peur qu’il t’arrive quelque chose, il ne va jamais rien t’arriver”.
Ne plus respirer. S’envoler. Voler. A l’instant où je m’éloigne du sol, me rapprocher de ce que suit vraiment : nature, adrénaline et gout du risque. A quelques mètres du sol, prendre conscience. Prendre conscience non pas d’être en vie, mais d’appartenir à un sorte de tout et d’avoir l’impression que tous les éléments se sont mis en place pour ce moment unique et pourtant ordinaire. Prendre conscience de ne pas être seulement le mec brun sur une planche en bois évoluée, mais d’être aussi la montagne, la foret en contre bas, la vallée, la planète, l’Univers.
Respirer. Prendre conscience, à cet instant précis, que j’existe.